Préparer la fête

Il est midi et je bois un café.

Cette journée ne ressemble à rien : levés tard, Y. est parti travailler. Avec R., une fois le petit déjeuner avalé, nous avons mis 27 couches d’habits pour affronter le froid. On a couru pour prendre le bus. Il nous a lâché dans les petites rues du bas Montmartre, si accueillantes. Là, nous sommes allées chez le bon boucher, acheter quantité de pâtés différents, des rillettes d’oie et de la rosette de Lyon. R. a eu une tranche de rosette qui lui cachait la moitié du visage. On a marché ensuite jusqu’au boulanger, à qui on a pris les plus grands pains, des fougasses aux olives et du pain aux noix, des kilos de chouquettes. J’ai payé, beaucoup trop cher, en carte bleue. Ce soir, c’est la fête, je veux les meilleurs mets : du pain moelleux, du vin, du fromage et de la charcuterie, de quoi grignoter jusqu’au bout de la nuit.

Ce soir, je reçois une vingtaine de personnes, un peu moins j’espère, qui amèneront elles-mêmes une vingtaine d’autres. Tout le monde doit venir avec quelqu'un que personne ne connaît. J’espère que le mélange se fera sans problème et que la mayonnaise prendra entre les invités !

 

 

Commentaires

1. Le dimanche, 27 janvier 2013, 12:12 par clara

j'aime le concept "venir avec une nouvelle personne", c'est chouette, ça a donné quoi finalement?

2. Le dimanche, 27 janvier 2013, 21:32 par confetti

Ohlala, je me serais bien incrustée comme une petite souris...

3. Le dimanche, 27 janvier 2013, 21:54 par Marloute

@clara et confetti : c'était très sympa! un peu cracra le lendemain (une demie-journée de ménage et la fumée de cigarette imprègne encore les murs, mais c'était très réussi!