Ce temps-là

La bolognaise que j’ai fait l’autre jour est trop liquide.

Pas grave. Trop faim.

Je mets mes pâtes dans un bol et arrose le tout de plusieurs couches, rajoute du fromage râpé et encore un peu de poivre.

C’est bouillant et délicieux.

 J’adore la bolognaise -surtout celle que je prépare, avec beaucoup de viande et peu de tomates. Un jour, j’aimerai aller en Italie, pour voir si les leurs sont meilleures que la mienne.

Ma « to do list » avance plus vite que je ne le pensais.

Y. a rénové entièrement la fenêtre abîmée. Ponçage, pâtes à bois, entièrement repeinte, elle paraît comme neuve. Il a aussi repeint entièrement l’entrée. Le tout fait vraiment bonne impression en arrivant. Grâce aux amies qui passent pour garder la petite R. je peux passer des coups de fils importants (CAF, banque, Opérateur pour changement de Box….) et surtout commencer les cartons, arrivés en masse aujourd’hui suite à une commande chez eux.

Pendant la semaine où je serais en transit d’appartement, j’ai décidé de descendre à Lyon, chez mes parents et ceux d’Y.

Depuis Noël qu’ils n’ont pas vu leur petite fille, la nouvelle les ravit.

Mon encartonnage est lent, plein de remémorations joyeuses : photos, lettres, cartes postales, livres que je me remets à lire les mains pleines de poussière face à un cartons à moitié plein. Je redécouvre des magazines, des journaux pour lesquels j’ai travaillé et de nouvelles idées de sujets surgissent, des années après.

J’aime ce temps-là, où les souvenirs se décantent petit à petit, pour parachever le deuil la semaine prochaine de 5 années de vie dans ses murs.

 

 

Commentaires

1. Le dimanche, 17 avril 2011, 18:16 par captaine lili

Dommage, je crois que tu te délocalises la semaine où je ne suis pas là... Je vous aurais volontiers fait un bisou, à toi et ta fille.