Bad headache

Mal, mal, mal, à la tête.
En formation en ce moment, j’apprends de nouveau à écrire, à travailler mon écriture journalistique.
Sortir des clichés, virer les conjonctions en trop, redonner du rythme à une phrase, mettre de l’humour, relancer la lecture.
Y. travaille de nuit, je ne le croise pas.
Seuls les habits rangés dans la penderie et la vaisselle faite annoncent sa présence du jour. J’ai mal à mal, mal, à la tête. Est-ce d’avoir trop réfléchir sur mes textes aujourd’hui ? Me prendre la tête sur la façon dont j’écris (mal forcément quand on a le temps de se poser pour y voir clair) ou plutôt la séance d’analyse qui m’a sonné : des trucs trop « gros » qui ne passent pas, et cette psy nourricière, à la fois mère et amante, avec qui je n’en finis pas de rejouer tous les rôles de ma courte vie ?
Mal, mal, mal, à la tête.
Je mange du chocolat en regardant des épisodes de Sex and The City (j’en suis à la saison 3, j’ai recommencé depuis le début) et pendant ce temps-là, le chat s’égosille à fendre l’âme de l’autre côté de la porte.
Mais moi… j’ai mal à la tête.

Commentaires

1. Le mercredi, 18 novembre 2009, 02:27 par Moukmouk

Chocolat et mal de tête ? t'es sure que c'est une bonne idée ? c'est pas plutôt des fruits qu'il faut manger ?