Les dauphins, trop bien, les delphinariums, trop moins bien


Je travaille sur les dauphins.
Un petit article sur le dressage des dauphins pour cinéma. C’est rigolo, ça me change des articles relou’, sur des sujets hyper hardos, ou tu dois faire 5 semaines de recherches avant de poser une question d’interview. Ce genre de petits articles sont reposants, mais si c’est dur de trouver un gars de Marineland pas trop stressé pour répondre à mes questions.
J’ai appris pas mal de choses aussi grâce à Yves Paccalet, qui a fait partie des missions de Cousteau sur la Calypsos. Souvent, ils ont du aider des dauphins complètement stressés et épuisés à sortir des filets. Une véritable épreuve pour tout le monde. Il faut dire q’un dauphin peut peser jusqu’à 400 kilos (le tursiops)
Grâce à cet article, j’ai appris que le dauphin en a vite ras-le-bol quand il doit tourner un film ou une pub et qu'en général, il se barre. Et à moins de l’amuser, on ne peut pas le faire revenir devant la caméra.
C’est pour cela que la plupart des maisons de production font appel à des dauphins robots, ou bien des images de synthèses. Même si c’est plus cher, c’est moins difficile qu’avec un vrai dauphin. Si cela se généraliste, avec un peu de chance on ne verra plus exister de "delphinarium" ou de Marineland tout court.
Mon rêve.
Il faut dire que c’est quand même l’angoisse de voir de si gros mammifères, et si intelligents, dans de si petits bassins. Et pour l’instant à part trois gars de Greenpeace, personne ne s’en soucie trop.

Commentaires

1. Le vendredi, 2 février 2007, 21:31 par captaine Lili

dis... j'aurais une question totalement perso à te poser... par mail c'est possible ? y'a mon adresse mail sur mon blog... ("m'ecrire") si tu veux bien...